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Culture Vélo affûte son concept et sa stratégie

Dernière mise à jour : 20 mars

Nouveau concept, nouvelle signature et nouvelles ouvertures : Culture Vélo accélère son développement dans l’Hexagone. L’enseigne du groupe Cyclelab totalise un chiffre d’affaires de 130 M€ en 2023 avec 82 magasins affiliés (dont 8 ouvertures au cours de l’année écoulée) et vise les 150 M€ d’ici 2026 en ciblant notamment de nouvelles zones géographiques.



Culture Vélo a déployé son nouveau concept d’aménagement dans le magasin de Blagnac, piloté par Pierre Canovas, ainsi que dans celui de Saint-Brieuc, ouvert en décembre dernier par un nouvel adhérent, Romuald Genaudeau. Un troisième magasin au concept ouvrira le 13 avril prochain à Auxerre. Ce sera le 83ème point de vente du réseau. Dans la foulée, l’enseigne est agrémentée d’une nouvelle signature « Acteur de la vélorution ».

 

Culture Vélo est l’enseigne la plus généraliste du groupe Cyclelab, qui compte aussi les réseaux Bouticycle (20 magasins, plus orientés sport) et Vélo Station (17 magasins typés urbain). « Culture Vélo a pour objectif de répondre à l’ensemble des besoins et usages, souligne Johan Wattellier, responsable d’enseigne. Il faut qu’un pratiquant de vélo puisse trouver toute l’offre de produits qui correspond à sa pratique, qu'il soit sportif ou vélotafeur. Nous voulons développer cette nouvelle clientèle arrivée avec le vélo électrique. C’est pour cela que nous mettons en avant dans nos magasins les cargos et longtail, un segment en fort développement. Pour autant, nous devons continuer à bien accompagner notre clientèle sportive historique, route et VTT ».

 

D’où ce nouveau concept de magasin avec des totems qui permettent de mieux identifier les différents univers de pratique. « Une fois qu'on a réalisé la vente d’un vélo, il y a encore plein d’autres choses à proposer au client, que ce soit le textile, les chaussures, le casque, le matériel de réparation, la diététique, etc. Il faut que tout cycliste puisse trouver les familles de produits qui correspondent à sa pratique. Pour nous, les rayons hors vélo représentent entre 25 et 30% du chiffre d’affaires et encore plus en termes de marge, donc on insiste vraiment dessus », ajoute le responsable d’enseigne.  

 

Culture Vélo s’installe sur des zones de chalandise de 30 000 habitants et plus, avec des superficies de 450m2 à 600m2. Mais l’enseigne ne s’interdit pas de viser des agglomérations plus réduites, « si cela est jugé stratégique en termes de parts de marché, en adaptant la surface et le business modèle », ou au contraire d’ouvrir de plus grands magasins quand cela s’avère nécessaire. « Depuis trois ans, on est plutôt sur une hausse des surfaces moyennes afin de répondre aux nouveaux usages qui se développent comme le cargo, le gravel, ou encore le vélo d’occasion, tout cela nécessite d’avoir des surfaces de vente plus importantes et aussi des ateliers plus grands », explique Johan Wattellier.   



Stratégie de développement


« Nous avons un potentiel d’ouvertures encore très important et beaucoup de dossiers bien avancés. Certes, le marché est actuellement plus compliqué mais les indicateurs à moyen et long termes, restent bons ! Il y a encore beaucoup de zones non couvertes qui peuvent accueillir un Culture Vélo, la zone d’Auxerre en était un exemple. Dijon a un fort potentiel. Nous ne sommes pas très présents vers Le Mans, Angers, ou encore en Bretagne. Toutefois, nous n’avons pas la volonté de nous développer trop vite. Notre priorité est de bien accompagner nos adhérents et en parallèle de déployer l’enseigne de manière raisonnée », précise le responsable.

 

Le profil des candidats à l’ouverture d’un magasin est « très varié » et ne se limite plus « au sportif reconverti », même si le trait commun reste « une passion pour le vélo ».

A l’instar d’autres enseignes, Culture Vélo s’intéresse aussi aux vélocistes indépendants existants. « Le métier s’élargit et devient de plus en plus compliqué pour un indépendant, avec le e-commerce, la communication, le vente aux entreprises… Nous avons de plus en plus de demandes de détaillants qui entrent en contact avec notre service développement afin de bénéficier de l’ensemble de nos services », observe le responsable.   

 

Le nouveau concept « a été salué par les adhérents et les fournisseurs », souligne le responsable d’enseigne. Les magasins du réseau vont donc être progressivement remodelés. « Toutefois, nous n’exigeons pas que les magasins actuels changent dans l’année ! Cela se fera au fil de l’eau en fonction des capacités de chacun. Nous ne voulons pas imposer une charge financière qui serait incohérente par rapport à l’état actuel du marché et à la trésorerie des magasins. Mais le concept plaît. Les adhérents qui en ont la capacité vont adopter le nouveau concept tandis que d’autre ont manifesté le souhait de s’en approcher par petites touches. Notre philosophie est vraiment d’accompagner nos adhérents », insiste Johan Wattellier. // EG




 

 

 

 

 

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